work in hack

TU VEUT TE CONNECTER OU TU VA CONTINUER A VISITER

BIEN VENUE DANS MON SITE ET BONNE VISITE

Qui est en ligne ?

Il y a en tout 1 utilisateur en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 1 Invité

Aucun


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 10 le Sam 5 Aoû - 9:59

Partenaires


créer un forum

Suivre Forumactif sur Facebook Suivre Forumactif sur Twitter Suivre Forumactif sur Google+ Suivre Forumactif sur Google+ Suivre Forumactif sur Pinterest

Petites annonces

    Pas d'annonces disponibles.

    Les posteurs les plus actifs de la semaine

    Flux RSS


    Yahoo! 
    MSN 
    AOL 
    Netvibes 
    Bloglines 

    Statistiques

    Nos membres ont posté un total de 148 messages dans 133 sujets

    Nous avons 14 membres enregistrés

    L'utilisateur enregistré le plus récent est a

    Shopactif



    ATTENTION QUANTIQUE

    Partagez
    avatar
    mouhamadou
    nice
    nice

    Messages : 136
    Points : 2762
    Date d'inscription : 17/09/2016
    Age : 23
    Localisation : dakar pikine senegal

    feuille de personage
    champ 1:
    champ 12
    1moi

    champ 2: 5

    ATTENTION QUANTIQUE

    Message par mouhamadou le Mar 3 Jan - 20:47

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

    MÉCANIQUE QUANTIQUE


    La mécanique quantique repose sur des lois physiques qui viennent bouleverser et remettre en question notre idée de la matière et de l’état des choses, depuis le cosmos jusqu’à l’infiniment petit. Il est d’ailleurs plus facile d’appréhender la mécanique quantique à travers l’étude du comportement d’atomes ou d’électrons. Car c’est bien à travers l’observation de ces éléments que le physicien Niels Bohr (1885-1962) et d’autres ont mis en lumière une forme de comportement bien éloignée de ce dont on avait l’habitude…
    Les atomes se comportent un peu la manière d’un système solaire et sont dotés de particules – les électrons – qui se déplacent d’une orbite à l’autre sans même avoir à traverser l’espace qui les sépare : c’est le saut quantique. C’est comme si la Terre quittait son orbite sans crier gare ni laisser de trace pour rejoindre celle de Jupiter ! Si les atomes sont capables de réaliser un tel tour de passe-passe, c’est en partie grâce aux paquets d’énergie qu’ils absorbent et émettent : les quantas. Ainsi, un électron ne peut pas être ici et là à la fois mais on réalise que nous sommes bien loin des lois classiques qui régissent la trajectoire des planètes ou des balles de tennis.
    Albert Einstein (1879-1955), loin d’être opposé aux nouveautés, demeurait néanmoins perplexe devant les hypothèses qu’avançaient certains de ses pairs pour qui la mécanique quantique ne pouvait se prédire qu’au moyen de calculs de probabilités, acceptant ainsi l’idée d’un hasard…

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
    Albert Einstein et Niels Bohr
    photographe : Paul Ehrenfest, 1930 - Source Wikimedia Commons

    A. Einstein : Dieu ne joue pas aux dés !
    N. Bohr : Cessez de dire à Dieu ce qu’il doit faire !

    Mais nombreux sont ceux qui, séduits par les perspectives offertes par la mécanique quantique, ont tiré parti de la précision des résultats issus des équations servant cette étude de probabilités pour mettre au point des systèmes aujourd’hui omniprésents (laser, imagerie médicale, microscope électronique…). A. Einstein, inflexible, reconnait l’existence d’une puissance à l’œuvre mais, faute d’observation possible, il maintient à raison l’idée d’un cheminement incomplet, d’une explication partielle du phénomène.
    A. Einstein : J’aime à penser que la lune est là, même quand je ne la regarde pas.

    En 1935, il croit avoir trouvé le talon d’Achille de la mécanique quantique : l’intrication quantique, jusque-là non prise en compte.
    Ce phénomène, alors inenvisageable, avance l’idée d’une corrélation entre deux particules inextricablement liées alors même que rien ne les relie et qu’elles sont très éloignées. Ainsi, affecter une particule ici revient à affecter celle à laquelle elle est reliée et ce, où qu’elle se trouve.

    Pour Einstein, cela relève du domaine de l’impossible, une forme de déterminisme existe. Mais d’autres sont ouverts à l’idée d’un lien fantôme…
    Dans les années 60, le physicien John Bell (1928-1990), plein de doute à l’égard de ces hypothèses improbables, s’empare de la question et décide de mettre au point une machine permettant de créer et comparer des milliers de paires de particules intriquées. Surpris et insatisfait des premiers résultats, il réitère l’expérience jusqu’à ce qu’Alain Aspect, un physicien français, le rejoigne sur ce terrain de recherche et effectue à son tour des tests plus sophistiqués encore. Selon lui, pour que la mesure des propriétés de l’une des particules ait un impact direct sur l’autre, il faudrait qu’un signal voyage entre elles à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Or, Einstein lui-même a démontré que c’était impossible.
    Dès lors, la seule explication à ce phénomène demeure celle d’une action fantôme ignorant la distance confirmée par les expériences d’Alain Aspect. Ces résultats, en prouvant que l’intrication existe, font grand bruit dans la communauté scientifique. Très vite, nombreux sont ceux qui virent dans le saut quantique et cette action fantôme se dessiner les contours d’un fantasme : la téléportation !

    Mais redescendons sur Terre quelques instants car la mécanique quantique est encore loin d’avoir révélé tous ses secrets, à commencer par les raisons pour lesquelles les propriétés du monde quantique semblent disparaitre à mesure que les choses augmentent en taille…
     

    ORDINATEUR QUANTIQUE


    L’ordinateur quantique au développement duquel travaillent de nombreux chercheurs ne ressemble en rien à un ordinateur classique, à ceci près que tous deux parlent le même langage informatique : un code binaire fait de 0 et de 1 appelés bits, ceux-là mêmes qui permettent de mesurer la taille des clés de chiffrement. L’ordinateur quantique tente de tirer parti des propriétés de la mécanique quantique, ce qui se manifeste notamment à travers la nature des bits qu’il manipule. Au lieu des bits classiques d’une valeur distincte de 0 ou de 1, les bits quantiques (ou qubits) peuvent être à la fois 0 et 1 et donc réaliser des calculs d’une complexité bien plus grande.
    Cela signifie que si l’on parvient à faire fonctionner plusieurs qubits en même temps, la puissance de calcul déployée pour résoudre un problème peut littéralement exploser si l’on considère qu’1 qubit peut faire 2 choses à la fois ; 2 qubits 4 choses ; 10 qubits 1 024 choses ; etc.
     

    CRYPTOGRAPHIE QUANTIQUE


    La cryptographie quantique n’a quant à elle rien à voir avec l’ordinateur quantique et, à l’inverse de la cryptographie classique, ne fait pas reposer la sécurité sur des problèmes mathématiques réputés difficiles mais sur des lois physiques dont les propriétés sont directement dérivées de la mécanique quantique. Le recours à ces propriétés devient manifeste au moment de l’échange de clés : ce n’est pas le chiffrement qui est quantique mais le partage des clés.
    Pour réussir ce tour de force, il est fait appel à la lumière ou plus précisément aux photons, ces petites particules de lumière qui obéissent aux lois quantiques.
    Pour faire circuler la clé entre son émetteur et son destinataire légitime, on fait correspondre chaque photon généré par laser à un bit – 0 ou 1 – de la clé. Les photons et les bits ainsi « embarqués » poursuivent alors leur itinéraire jusqu’à destination sans qu’aucune affectation (mesure de probabilité, tentative d’attaque, etc.) ne puisse échapper aux observateurs. Imaginez que vos caractéristiques physiques – couleurs des yeux, des cheveux, taille, etc. – changent à chaque fois que l’on vous photographie sous l’effet du flash. Eh bien, c’est un peu la même chose en cryptographie quantique puisqu’affecter une particule revient à affecter l’autre, mettant ainsi en évidence tout changement de comportement (position, énergie, direction, etc.) : c’est l’état quantique.
     

    CRYPTOGRAPHIE POST-QUANTIQUE


    La cryptographie post-quantique consiste à garantir la sécurité des données face à un attaquant disposant d’un ordinateur quantique. Nous l’avons vu, l’algorithme asymétrique RSA, réputé sûr à ce jour s’il est bien dimensionné, sécurise la grande majorité des transactions numériques mondiales (messageries électroniques, banques en ligne, etc.). Toute la sécurité de cet algorithme repose sur un problème mathématique aujourd’hui infranchissable dès lors que l’on utilise de très grands nombres : la factorisation.
    Considérons maintenant deux nombres premiers p et q tels que p x q = n. Plus n sera grand, plus les chances de retrouver p et q s’amenuiseront jusqu’à devenir irréaliste pour un esprit humain. Seul un ordinateur quantique, par sa puissance de calcul démultipliée, serait capable d’en venir à bout, même pour des nombres n de très grande taille. C’est le risque que fait planer l’algorithme de Shor, du nom de son inventeur, dont l’implémentation sur ordinateur quantique serait capable de résoudre n’importe quel problème de factorisation. Un algorithme cryptographique capable de résister aux éventuels assauts d’un ordinateur quantique ? Voilà de quoi mobiliser la communauté des cryptologues tout entière…
    avatar
    hack
    bien
    bien

    Messages : 8
    Points : 1781
    Date d'inscription : 01/01/2017
    Age : 20
    Localisation : dakar pikine senegal icotaf

    feuille de personage
    champ 1:
    champ 12
    1

    champ 2: 5

    Re: ATTENTION QUANTIQUE

    Message par hack le Mer 4 Jan - 23:07

    mais toi d ou tu puise ses infos
    Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

      La date/heure actuelle est Ven 15 Déc - 2:34